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Projet SARITEM

L’option retenu par l’étude de faisabilité du Projet SARITEM-Guinée vise, dans le prolongement du référentiel accompagné par le PDRIGM , à développer une approche globale combinant un investissement public sur les ouvrages importants (digues de protection ; ouvrages ; chemins d’exploitation) et privé, par les usagers (casiérage et entretien), dans des aménagements où la mise en valeur permet aux exploitants agricoles de dégager suffisamment d’excédents pour contribuer à l’entretien. En contrepartie, les pouvoirs publics (DNGR, Collectivités territoriales) doivent assurer les services d’accompagnement nécessaires et mobiliser les ressources complémentaires aux réparations d’envergure tout en contrôlant les réalisations effectuées par les entreprises.

Le SARITEM-Guinée s’inscrit dans cette approche globale de l’aménagement du point de vue de la durabilité dans ses trois dimensions : i) sociale (organisation des usagers et entretien des périmètres) ; ii) économique (systèmes de production et maintenance des ouvrages) et iii) environnementale (gestion des eaux pluviale et marine ; stabilisation de la riziculture). L’achèvement des travaux et la réhabilitation des périmètres endommagés après les évènements climatiques exceptionnels de 2015 doivent être assurés en priorité. Seules ces bases permettront, dans un second temps, d’assurer l’extension des aménagements en Basse Guinée Sud.

L’intervention articule également des composantes productives et celles à l’aval de la filière riz. S’y ajoute, compte tenu des risques liés à la vulnérabilité de l’écosystème, une action sur d’autres activités agricoles, notamment en matière de saliculture (substitution de la saliculture ignigène par la saliculture solaire) et de rizipisciculture (accroissement de la productivité du système de production en mangrove et incitation à des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement).

De là découle l’architecture du SARITEM-Guinée ou projet d’appui aux Systèmes d’Activités Rizicoles en Territoires de Mangrove dont la finalité est de contribuer, dans une logique filière et territoire à : « l’amélioration de la sécurité alimentaire et des revenus dans les systèmes d’activités rizicoles durables des territoires de mangroves tout en préservant l’écosystème environnant ».